jeudi 7 septembre 2017

Carnet de voyage – Compostelle.

Du 22 juillet au 18 août, j'ai marché sur l'un des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.
J'étais sur la Via Podiensis, du Puy-en-Velay jusqu'à Saint-Jean-Pied-de-Port.
J'avais emmené un petit carnet avec moi, dans lequel j'ai fait quelques croquis et des petites BD tout au long de ma marche. Je les ai scannés pour pouvoir vous les montrer !

Pour l'instant je n'en dis pas plus sur l'expérience du Chemin, mais j'en reparlerai plus longuement prochainement. Le temps de digérer cette aventure hors du commun, sans doute...

Assez de mots, place aux dessins :



Le Puy-en-Velay




Conques


Figeac




Cahors


Cliquez sur l'image pour la voir en plus grand.
Oui oui, les hallucinations nocturnes existent bien...
D'ailleurs, truc sympa que j'ai déjà expérimenté plusieurs fois, c'est la paralysie du sommeil.
... Je ne suis pas folle, vous savez.










Cliquez sur l'image pour la voir en plus grand.





Cliquez sur l'image pour la voir en plus grand.


"Ultreïa" est un genre de salut de ralliement entre pèlerins...
Wikipédia en parle mieux que moi.

Plus, en bonus : ce que donne mon credencial (carnet à faire tamponner à chaque étape) :




J'ai également pas mal écrit dans mon carnet, mais je garde mes textes pour moi !
Si vous voulez voir les photos que j'ai prises du Chemin, vous pouvez aller sur mon Tumblr.

À bientôt !

dimanche 14 mai 2017

Esquisse trois cent vingt-six.





Maintenant que j'ai bien avancé dans la plupart de mes projets (dont un projet d'illustration avec les éditions Gallimard – j'en reparlerai), j'ai le temps de reprendre mon court-métrage illustré, Le pays de la pluie !

Voici quelques planches. Vous pouvez en voir d'autres sur mon site Internet, ou en me suivant sur Facebook et/ou Twitter.

En tout, j'ai dessiné plus de cinquante planches, et il m'en reste, à mon avis, une bonne dizaine.
Je commence le montage en parallèle, puis j'enregistrerai la voix qui racontera l'histoire.
Enfin viendront s'ajouter les musiques et le travail de son de mon père, François Peyrony.

Je ferai tout pour que le résultat soit à la hauteur de mes attentes, et des vôtres sans doute, pour celles et ceux qui suivent le projet – un an déjà que je suis dessus.

J'ai hâte de vous montrer le film !
En attendant, au travail. J'ai encore du pain sur la planche.